logo: CAS - SECTION LA GRUYERE contient liens: à gauche vers le club alpin suisse, vers la droite retour à la page initiale et lien vers la page de contact
lien vers la page des courses
lien vers la  page du groupement jeunesse
lien vers la page contenant le descriptif des cabanes lien vers la page du bulletin lien vers la page des activités du  stamm lien vers la page des liens utiles lien vers la page de la colonne de secours

Bulletin du mois

Récits de courses

Manifestations

Bourse au matériel

Photos de courses

Récits de courses

Cours de glace Trient juin 2008

Vous trouverez les photos du cours de glace ici

Souvenirs

La pluie et l'hiver doux m'ont donné le temps de coller des photos et de faire un album montagne. Oh de belles courses que j'ai eu l'occasion de faire avec le Club et souvent avec Martha Aebischer, merci
Vous souvenez-vous : il y a 10 ans en 1997 : ce fut une année spéciale pour les 75 ans du club En hiver ; magnifique sortie en habits rétro, skis rétros pour certains ! De la gare de la Tour aux Clés puis retour par la Chiaz
Quels rires : chute en jupe et en skis rétro
Mr Roger Pasquier a été nous chenier la Scierne des heures à ce qui facilita la descente avec les skis normanx , mais ce fut encore plus difficiles avec les skis rétros, sans arêtes !

En été le 31 août 1997 : Vous rappelez-vous de vos exploits :
Durant la nuit et le matin, vous avez relié toutes les cabanes les une aux autres pour arriver à Bonavaux pour l'apéro de 11 h. par groupes :
depuis l'Obberegg
Les Marindes
Les Portes
Les Clés
Le Bivouac du Dolent : un bout à vélo

La fête fut belle, le Choeur du Club alpin est venu chanter. Personne n'avait de véhicule.
Le goupe de Bonavaux était monté la veille, en train jusqu'à Estavanens puis Chaux d’Estavanens, Les Merlas Col de Tsermon, et ont fait le Vanil de l'Ecri le matin.
En fin d'après-midi : descente à pieds jusqu'à Granvillard où François Pythoud, qui n’avait pas eu congé pour participier à la Fête, toujours si dévoué nous attendait avec le beau train Rétro pour rejoindra Bulle

C'est des souvenirs qui comptent et que j'ai eu envie de partager.

Suggestion : Est-ce que les chefs de courses de l'époque pourraient nous écrire l'itinéraire pédestre entre les 7 cabanes, en signalant le degré de difficulté et la longueur

Michèle Schindler

La Tornette, dimanche 14 janvier 2007

Incroyable, ce mois de janvier 2007 restera dans nos mémoires. La veille chacun a profité des
préalpes façon mois de mai : rando à pied, tee-shirt voire même grimpe torse-nu !
Alors aujourd’hui on est un peu dubitatifs quant à la proposition de Jo de rester dans les
préalpes skis aux pieds !
Direction la Tornette. Certes on monte en voiture jusqu’au dernier chalet, mais ensuite, dans
la combe, la neige est là ! Ce n’est pas la poudre ni le froid qui pique digne d’un mois de
janvier mais Mathilde, Eric, Bob, Francine et Denyse y croient !
Au fur et à mesure de notre progression, le soleil se fraie un passage pour illuminer les
falaises de reflets bleutés. Magnifiques ces paysages où soleil et brouillard se disputent la
vedette.
Au col tout se dégage et l’on poursuit notre ascension avec vue sur les Diablerets, dents du
midi et Mt Blanc flottants sur une mer de nuage.
Traditionnel pique-nique et digestif au sommet, on prend notre temps…
La descente tantôt neige de printemps, tantôt poudre (si si ) se déroule à merveille !
« Unbelievable » isn’t it Bob ! En bas on slalome entre les cailloux, faut pas rêver quand
même !
Un grand merci à Joseph pour nous avoir mené là où personne ne croyait ni à la neige ni au
beau temps.
Sophie.

Course des Rois le 07.01.2007

8h45 gare de Semsales, la pluie est fine, elle ne mouille pas trop et ne dure pas plus d’une ½ h. Les raquettes à la main, ou minutieusement attachées au sac à dos et pour les plus pessimistes pas de raquette du tout, car la neige il faut l’imaginer.
Nous montons d’un trait jusqu’à la chapelle, et comme il se doit, une petite prière et allumer une bougie. Le premier pique-nique tiré du sac ou simplement une boisson. Après ¼ h d’arrêt c’est le départ, Mathilde en tête et moi, bien sur, la dernière avec Jeanine, en queue de file nous suivons dans un brouillard à couper au couteau. Pour moi il n’y a plus d’itinéraire, je suis perdue au milieu de nulle part. On ne voit même plus ceux qui nous précèdent, il faut allonger le pas dis-je à Jeanine car il devrait y avoir le chalet du Niremont par ici à gauche.
Nous ne voyons rien, mais Yves nous appelle : « vous êtes trop haut, redescendez » et la voix nous guide vers le chalet. Accueillis avec des rires et le traditionnel gâteau des Rois, confectionné par Mathilde et le vin chaud par Joël et son team…la Reine est vite connue, c’est Agnès mais le Roi, une énigme ? René se sent visé, on en dira pas plus !
Après 1 /4 h d’arrêt c’est le départ, on nous suggère de mettre nos raquettes et François est désigné pour faire le balai, car plus question de perdre quelqu’un, le brouillard est moins dense, nous cheminons les deux en fin de file dans la neige mouillée, une vrai gadoue. Arrivés à la queue des Alpettes, ces Messieurs nous offrent un verre de blanc, le bienvenu ! Cette fois, dernière étape jusqu’aux Portes.
Vonvon nous reçoit avec un apéro et les traditionnels spaghettis excellents ! C’était une journée mémorable, avec en prime la chanson de Bourvil et la Polenta.

Merci à Denyse, Vonvon et toute l’équipe qui ont œuvré pour cette journée.

Madeleine

Pleine lune du 5 janvier 2007

Ce soir-là nous étions 13, normal pour un vendredi, mais très z'intéressés à voir la lune, et cette coquine croyant être seule sortie complètement nue de derrière la Dent de Broc. En voyant toutes les lucioles qui la regardaient, elle alla se passer une nuisette, de nuages bien entendu! Ce qui la rendait encore plus désirable! Et sous ce spectacle de lumières et ombres chinoises, nous, on grimpait la Chia par la piste cherchant un peu la neige qui s'était mis d'accord avec nos écolos pour nous parler du réchauffement de la planète. Toujours est-il que nous, on grimpait poussant, tirant, soufflant. Certes tout le monde n'avait pas la grande forme mais arrivé une fois à la plantation le plaisir nocturne de la raquette repris le dessus et tout ce petit monde put à nouveau admirer la découpe de nos chers Vanils éclairés par la belle rousse; et d'apercevoir notre cabane des Clés qui nous faisait signe de ses lumières.

Mon estomac qui avait complètement oublier quand est-ce qu'il avait mangé pour la dernière fois se demanda " alors ce soir menu Spaghetti? Macaronis ou fondue?" Et cette idée fixe ne le quitta plus jusqu'à l'intérieur du chalet. Super! Macaronis de chalet préparés avec science par nos deux compères Eric et Gilbert. C'est qu'ils ont l'habitude ces deux lascars de voire arriver des estomacs vide et des langues sèches aux Clés. Après s'être repu de quelques portions de ce féculant italo-gruérien, nous avons eu droit au dessert que Marie-Noëlle nous a préparé dont j'ai oublié le nom mais au goût , je dirais que c'est une tresse qui avait fauté avec un gougelhof, c'était délicieux et y a même pas besoin d'avoir faim pour en manger. " Bon, ça c'est fait!" comme dirait ma fille.

Maintenant il faut redescendre. Raquettes ou à pied? Bof, au choix! Même si la neige était avare la lune était contente de nous revoir et nous éclaira le chemin, dans la descente petit clin d'œil à la Tzénotzalet, et croisant quelques gouilles notre chemin se termine au parc de la Chia où bisous, sourires et poignée de mains clôtura cette escapade nocturne.

Merci à tous ceux qui ont fait que cette soirée fut très belle!

Roland

Dimanche 17 décembre 2006

Journée de la cabane des Portes

Ce matin dimanche 17 décembre, rendez-vous au parc des Colombettes à …heures, je ne sais plus mais ce que je sais, nous étions tous là à l'heure prévue.
Le temps couvert tempère notre optimisme: Pleuvra? Pleuvra pas? Enfin on verra, de toute façon on est équipé qui d'un parapluie qui d'un imperméable ou d'une pèlerine.
Il était prévu que notre randonnée se fasse en raquettes mais pour une fois celles-ci resterons dans le coffre de la voiture. La veille notre chef est allé en reconnaissance et de la neige il n'y en a pas, même pas assez pour nettoyer les souliers.
Alors c'est décidé, nous ferons le sentier des sorcières, itinéraire connu de presque tout le monde mais que l'on refait toujours avec plaisir, surtout sous la conduite d'un guide expérimenté comme Jean-Jean.
Avant le départ, certaines participantes se posaient la question face à tout ces randonneurs aguerris, vont-elles pouvoir suivre ? Le rythme imposé par notre accompagnateur dissipa vite leur angoisse.
Nous nous croyons presque au printemps, le long de ce petit ruisseau, la nature semble sortir de son sommeil, il ne fait vraiment pas froid. Passant près d'une maison, nous avons droit aux salutations matinales de la propriétaire.
Par un sentier pierreux et boueux, nous descendons vers la forêt. C'est maintenant que nous entrons dans le royaume mystérieux de ces gens que l'on appelait sorciers. Et je me demande si ? Non, rien, je vous dirai plus tard. Maintenant notre sentier monte gentiment et nous arrivons à un endroit ou une lessive étendue, semble depuis longtemps avoir été oubliée. D'après notre guide, vivaient là, dans des temps reculés, deux sorcières, je me souvient encore de leurs noms: Philomène et Phénomène. Nous faisons halte sous ces guenilles, du thé bien chaud accompagné d'un biscuit nous a été offert, et pendant ce temps Jean-Jean nous explique avec force détails l'historique de ce lieu.
Cette question qui me revient, pour en savoir autant sur ces mystérieux personnages, il doit bien d'une façon ou d'une autre, faire partie de la famille et avoir un nom occulte.
Reprenant notre marche, notre guide est toujours devant et marche d'un pas mesuré. Ca y est, j'ai trouvé, mais c'est Jeanmène*, le sorcier des sentiers du coin. D'ailleurs chemin faisant sur le bord du chemin il retrouve son chapeau à la mode Merlin.
Il manquait à notre grimpette, l'arrêt apéritif, c'est à la croisée d'un chemin que d'aucuns sortent de leur sac, une bouteille d'un petit blanc bienvenu qui va nous ouvrir l'appétit.
Notre arrivée au chalet suscite un peu d'animation parmi ceux qui sont arrivés avant nous, soit en voiture ou qui sont venus par un autre chemin. Nous sommes accueillis par le maître des lieux Yvon et son équipe.
Le chapitre numéro deux de notre apéritif a lieu dans la cuisine un peu enfumée. D'un grand chaudron nous parvient le fumet appétissant d'une soupe de chalet mijotant sous la surveillance de nos deux cuisiniers de service Laurent Currat et Laurent Oberson.
La salle de séjour étant pleine comme un œuf, notre équipe a été priée de monter à l'étage ou une table bien disposée nous attendait, c'est là que nos amis Titin et Paulon en gardiens prévenants sont venus nous servir à volonté cette soupe de chalet revigorante. Et puis il y a eu et ça se doit, les bonne meringues à la crème, pour couronner le tout un bon café et pour ceux qui le veulent il sera amélioré.
Je ne vous dis rien de nos conversations et pourtant, chacun y va de ses expériences et récits montagnards, itinéraires découverts ou à découvrir.
Les bons moments passent si vite quand on est en bonne compagnie, il a bien fallu penser au retour. Toujours sous la conduite vigilante de notre guide, nous entamons la descente vers notre point de départ, nous rejoignons le sentier des fées. Bien entendu certains passages ont droit aux commentaires du sorcier des sentiers du coin, sur les difficultés du tracé et l'aménagement des ponts.
Nous arrivons déjà au terme de notre balade. Sur une bonne poignée de mains ou des mimis nous nous quittons dans l'espoir de nous revoir pour une nouvelle course.
Nos remerciements vont tout d'abord a notre sorcier de circonstance Jean-Jean, au patrons des lieux Yvon et ses acolytes: Serge Dupasquier et son épouse, ainsi que les deux Laurent pour la bonne soupe. ( pour informations: 57 rations ont été servies) à nos deux gardiens bienveillants

Tintin et Paulon Maillard.

* comprenez : j'emmène; il le fait si bien.

» Nous contacter par mail» 2007 - www.cas-gruyere.ch
lien vers le Club Alpin Suisse - Link Schweizer Alpen Club lien vers la page ou vous pouvez établir un contact